Pratiques amateurs

Pourquoi ?

D’abord l’envie de transmettre.
Transmettre ce qu’on nous a transmis, avec exigence est générosité.
Le Théâtre, cet art de l’humanité que nous pratiquons, nous passionne trop pour ne pas vouloir le partager. Il permet à chacun de se découvrir, d’être cet acteur unique et irremplaçable que chacun a en soi.

 

Vers quel public ?

Nos diverses expériences nous ont amené à travailler avec de nombreux publics amateurs :

Interventions en milieux scolaires : Lycées et collèges (Lycée des Pontonniers, Lycées professionnels Oberlin, Charles Frey, Aristide Briand à Strasbourg et Schiltigheim, Lycée de Bischwiller, de Barr, collège de Pfulgriesheim entre autres)

Interventions auprès de personnes en réinsertion sociale

Ateliers adultes et adolescents au sein du Théâtre Jeune Public et des TAPS à Strasbourg, au Relais Culturel de Wissembourg ainsi qu’à l’école des arts de Schiltigheim

Ces rencontres sont pour nous nécessaires. Elles permettent à l’artiste de rester en prise avec le monde contemporain et de s’inscrire dans la société en côtoyant des ages et des milieux qu’il ne côtoierait pas autrement.
De ce point de vue, notre compagnonnage de vingt ans avec « Demain est un autre jour » est emblématique.
Ces amateurs, pour la plupart issus de nos différents ateliers, désireux d’approfondir leur pratique du Théâtre sans vouloir en faire leur métier, ont fait appel à nous pour encadrer leurs projets. Avec eux nous avons monté six spectacles dans une exigence professionnelle : « Hors les murs » de Jean-Gabriel Nordman en 1999, « Douce France » d’après « La misère du monde » de Pierre Bourdieu, et « Enseignants enseignés » d’après une enquête de Clhoé Untzinger, en 2000, « Entre la peau et l’âme » d’après Tennessee Williams et Carson Mac Cullers en 2001, « Chambres » de Ph. Minyana en 2008, et « La Noce » de B.Brecht en 2014.

C’est cette exigence que nous défendons, quel que soit l’atelier que nous dirigeons.

Demain est un autre jour

Pratiques amateurs